Contractualisme et anticontractualisme : les enjeux d'un débat contemporain
La philosophie politique peut-elle échapper à l’alternative d’être soit téléologique (et par conséquent de justifier l’emploi de la coercition à l’appui d’une conception du bien), soit déontologique (et par conséquent de faire appel à un critère de légitimité de l’emploi de la contrainte indépendant...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2006
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La philosophie politique peut-elle échapper à l’alternative d’être soit téléologique (et par conséquent de justifier l’emploi de la coercition à l’appui d’une conception du bien), soit déontologique (et par conséquent de faire appel à un critère de légitimité de l’emploi de la contrainte indépendant du bien et fondé sur un contrat) ? Les paralogismes de l’approche déontologique et contractualiste étant connus, est-il possible de développer une approche qui demeure téléologique sans porter atteinte au pluralisme raisonnable des conceptions du bien ? La version contemporaine du républicanisme explore une telle possibilité en montrant comment l’État pourrait poursuivre une conception du bien en termes de non-domination définie comme le fait de répudier comme illégitime tout emploi de la contrainte dont l’objet est d’assurer la prédominance d’une vision du bien sur les autres. |
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