Remarques sur la métaphore de l'organisme en politique : les principes de la philosophie du droit et les deux sources de la morale et de la religion
Contrairement aux idées reçues, Hegel n’est pas un précurseur de la pensée totalitaire, auquel on pourrait opposer un Bergson républicain et démocrate. Tous deux parlent de la communauté politique comme d’un organisme, doctrine affectionnée du totalitarisme. Ni chez l’un, ni chez l’autre, on ne peut...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2001
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Contrairement aux idées reçues, Hegel n’est pas un précurseur de la pensée totalitaire, auquel on pourrait opposer un Bergson républicain et démocrate. Tous deux parlent de la communauté politique comme d’un organisme, doctrine affectionnée du totalitarisme. Ni chez l’un, ni chez l’autre, on ne peut atténuer la portée de l’affirmation en invoquant un usage métaphorique : il faut entendre, chez l’un comme chez l’autre, l’organisme au sens propre mais large. L’organicité du politique, loin de la menacer, est la seule forme compatible avec la liberté des individus, grâce à la distinction que l’on peut faire entre organisation toute faite et organisation se faisant : si la première traite les individus en rouages d’un mécanisme, la seconde est l’expression immédiate de l’épanouissement de leurs libertés. |
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