Bergson : une lecture néo-platonicienne de Fichte
En se basant sur le cours consacré à Fichte par Bergson en 1898, l’auteur commente l’image médiatrice par laquelle en 1907, dans L’évolution créatrice, le philosophe français exprime l’intuition philosophique du fichtéanisme. Il en ressort que Bergson décèle dans la philosophie de Fichte la présenc...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2001
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En se basant sur le cours consacré à Fichte par Bergson en 1898, l’auteur commente l’image médiatrice par laquelle en 1907, dans L’évolution créatrice, le philosophe français exprime l’intuition philosophique du fichtéanisme. Il en ressort que Bergson décèle dans la philosophie de Fichte la présence de deux philosophies : une philosophie originale, idéaliste et subjectiviste, et une philosophie opposée, d’essence mystique, moins originale parce que commune à l’ensemble de la pensée « alexandrine ». Ces deux philosophies définissent pour Bergson deux aspects d’une même pensée prise soit à l’état de contraction soit à l’état de détente ; et l’auteur suggère de voir dans cette distinction entre un alexandrinisme « contracté » et un alexandrinisme « en détente » un principe de l’interprétation bergsonienne de l’histoire dé la philosophie. |
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