Luigi Pareyson, Ontologie de la liberté. La souffrance et le mal, traduit de l’italien et préfacé par Gilles A. Tiberghien, Combas, Éd. de L’Éclat, 1998, 284 p.
Les Questions d’éthique (1930) de Schlick peuvent être considérées comme une tentative pour réinterpréter l’éthique dans le contexte du positivisme logique. Si nous ne connaissons la signification d’une proposition que pour autant que nous sommes capables de dire dans quelles circonstances elle ser...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2001
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les Questions d’éthique (1930) de Schlick peuvent être considérées comme une tentative pour réinterpréter l’éthique dans le contexte du positivisme logique. Si nous ne connaissons la signification d’une proposition que pour autant que nous sommes capables de dire dans quelles circonstances elle serait vraie ou fausse, nos énoncés moraux semblent devoir être dénués de sens. Mais c’est un fait d’expérience que les hommes évaluent et agissent en fonction de ces évaluations. Pour autant qu’ils peuvent être objets de recherche, nos valeurs et nos jugements de valeur ne sont donc rien d’autre que des faits. Et l’éthique factuelle de Schlick se propose ainsi d’expliquer les normes à partir des lois du comportement humain. |
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