Théorie du lien social, technologie et philosophie : Simondon lecteur de Merleau-Ponty

De façon très allusive dans quelques textes de Signes et dans une note de travail du Visible et l’invisible, Merleau-Ponty a indiqué qu’élucider la question d’une « chair du social » exigeait un approfondissement préalable des notions de Gestalt, d’institution et de symbolisme. L’objet de cet art...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Guchet, Xavier
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2001
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:De façon très allusive dans quelques textes de Signes et dans une note de travail du Visible et l’invisible, Merleau-Ponty a indiqué qu’élucider la question d’une « chair du social » exigeait un approfondissement préalable des notions de Gestalt, d’institution et de symbolisme. L’objet de cet article est de montrer comment Simondon a repris la question au point où Merleau-Ponty l’a laissée, en décrivant l’activité ou l’invention technique comme l’inscription matérielle d’un collectif en genèse, non partagé par la dualité du psychique et du social (selon le vœu merleau-pontien d’une troisième voie ouverte par l’ontologie de la chair, contre les dualismes hérités de la philosophie de la conscience, dont une certaine sociologie est encore tributaire). La pensée technique, loin d’être anecdotique ou spécialisée, apparaît donc comme un moment essentiel dans l’élaboration d’une théorie générale du lien social et de la socialisation des individus.