FRANÇOIS MARTY (dir.), Violence(s). La passion de détruire. Editions In Press, 2020, coll. “Psychanalyse vivante”, 256 pages, 20 €
Le sujet handicapé mental entretient un lien de forte dépendance à son entourage qui, souvent impuissant à lui reconnaître une potentialité psychique, s’identifie à l’ être corporel déficitaire. Nous explorons, à partir de séquences extraites d’entretiens cliniques avec Piotr, résidant d’un foyer d’...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2021
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le sujet handicapé mental entretient un lien de forte dépendance à son entourage qui, souvent impuissant à lui reconnaître une potentialité psychique, s’identifie à l’ être corporel déficitaire. Nous explorons, à partir de séquences extraites d’entretiens cliniques avec Piotr, résidant d’un foyer d’hébergement où nous exerçons comme psychologue, la qualité du lien incestuel que l’homme entretient avec le premier objet. Nous évoquons les impasses désubjectivantes du lien mais aussi ses visées en termes de conservation du contact sensuel ainsi qu’une part du travail d’appropriation subjective mené par cet homme. |
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