Position du psychanalyste

RésuméCet article porte sur les ressources tant relationnelles qu’intrapsychiques de l’enfant pour faire face à l’hospitalisation suite à une intervention chirurgicale lourde. Les auteurs se basent sur une étude de cas qualitative et rétrospective d’enfants en période de latence. Trois enfants et le...

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書誌詳細
第一著者: Sédat, Jacques
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2006
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:RésuméCet article porte sur les ressources tant relationnelles qu’intrapsychiques de l’enfant pour faire face à l’hospitalisation suite à une intervention chirurgicale lourde. Les auteurs se basent sur une étude de cas qualitative et rétrospective d’enfants en période de latence. Trois enfants et leurs parents ont participé à un entretien semi-directif comprenant une anamnèse familiale et médicale. Le vécu inconscient a été appréhendé par une épreuve projective. Les résultats montrent que les enfants présentent une sensibilité à l’angoisse de séparation voire d’abandon et à l’angoisse de castration voire d’anéantissement ou de mort. Ces angoisses de séparation semblent venir entraver les mouvements d’autonomisation des enfants. L’ intervention chirurgicale apparaît comme l’élément anxiogène majeur. Divers éléments permettent à l’enfant de dépasser l’expérience à laquelle il a été confronté et d’être “résilient”: ses capacités de mentalisation et de symbolisation, son aptitude à utiliser les ressources relationnelles comme la possibilité de s’appuyer sur le personnel soignant et les possibilités de l’enfant d’occuper une position active, notamment de revendication (toutes ces aptitudes traduisant l’existence d’un lien d’attachement sécurisant). L’aptitude cruciale dans l’abord de l’expérience de l’hospitalisation semble donc être celle qui permet à l’enfant d’identifier ses états internes et également ceux des autres. Cette aptitude s’assortit de capacités relationnelles.