Éditorial
L’annexion de la Crimée en mars 2014 par la Russie répondait, pour Moscou, à divers impératifs stratégiques. Parmi ceux-ci, la question énergétique apparaissait de prime abord très secondaire. Toutefois cette annexion a eu des conséquences en cascades à trois niveaux. Pour l’Ukraine, elle ampute le...
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| 主要な著者: | , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2018
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’annexion de la Crimée en mars 2014 par la Russie répondait, pour Moscou, à divers impératifs stratégiques. Parmi ceux-ci, la question énergétique apparaissait de prime abord très secondaire. Toutefois cette annexion a eu des conséquences en cascades à trois niveaux. Pour l’Ukraine, elle ampute le pays d’une partie non négligeable de ses ressources gazières off-shore, en plein développement à ce moment-là. Pour la Russie, elle oblige Moscou à créer un nouveau lien énergétique entre la Russie continentale et la péninsule de Crimée, nouvel arrimage de cette dernière au territoire russe. Enfin, au niveau international, elle obère les projets de gazoducs trans-mer Noire portés par la Commission européenne, tout en favorisant ceux de la Russie. |
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