La dissuasion avant et pendant le nucléaire. 2000 ans d’histoire
Des pratiques dissuasives ont été mises en œuvre dans les conflits à toutes les époques, mais ce qui caractérise la dissuasion « conventionnelle » ou classique, c’est l’absence de théorie globale, celle-ci étant rendue impossible par l’infinie diversité des situations. La dissuasion ne devient vérit...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Des pratiques dissuasives ont été mises en œuvre dans les conflits à toutes les époques, mais ce qui caractérise la dissuasion « conventionnelle » ou classique, c’est l’absence de théorie globale, celle-ci étant rendue impossible par l’infinie diversité des situations. La dissuasion ne devient véritablement un concept stratégique qu’avec le fait nucléaire. L’arme nucléaire occupe alors une place prépondérante dans la légitimation de la dissuasion à l’époque de l’ordre international bipolaire. Pourtant, au-delà d’une vision stratégique commune marquée par un substrat conceptuel accompagnée de discours doctrinaux affichés, les approches et les représentations se doivent d’être diversifiées entre les trois principaux pays producteurs de doctrine qu’ont été la France, les États-Unis et l’URSS. Le présent article se propose de comparer les trois modes de fabrication de doctrine pendant la période de l’affrontement Est-Ouest. |
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