De la résolution 688 à la Syrie : les conséquences de vingt ans de malentendus sur l’intervention humanitaire
Après plusieurs années d’interventions militaires de la communauté internationale (Kosovo et plus récemment Libye), Pékin et Moscou paraissent déterminés à mettre un coup d’arrêt à la pratique qui consistait à intervenir militairement contre un régime donné, au nom de l’humanitaire et de la protecti...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2012
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Après plusieurs années d’interventions militaires de la communauté internationale (Kosovo et plus récemment Libye), Pékin et Moscou paraissent déterminés à mettre un coup d’arrêt à la pratique qui consistait à intervenir militairement contre un régime donné, au nom de l’humanitaire et de la protection des populations. Alors que l’invocation de la responsabilité de protéger était apparue à plusieurs reprises dans le passé comme un facteur facilitateur d’intervention militaire, elle redevient brutalement un obstacle à celle-ci. Cet article présente l’hypothèse selon laquelle l’origine des malentendus et tensions observables aujourd’hui (notamment sur le dossier syrien) remonte en grande partie à la résolution 688 de 1990, et aux suites politiques auxquelles elle a donné lieu. |
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