Crimes de sang : coordination d'une enquête de la Gendarmerie
La Gendarmerie nationale, dans le cadre de ses missions de police judiciaire, diligente chaque année plus d'un millier d'affaires de crimes de sang. Afin de les élucider, la Gendarmerie met en œuvre une structure de coordination temporaire qui supplée à l'absence d'une spécialisa...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2000
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | La Gendarmerie nationale, dans le cadre de ses missions de police judiciaire, diligente chaque année plus d'un millier d'affaires de crimes de sang. Afin de les élucider, la Gendarmerie met en œuvre une structure de coordination temporaire qui supplée à l'absence d'une spécialisation organique basée sur les métiers policiers. Cette coordination relève plus duntanagement d'entreprise que du commandement militaire traditionnel. Cependant, I'obtention de moyens logistiques et le concours de certaines unités spécialisées dépendent d'échelons hiérarchiques terriroriaux généralistes. Les procédures de demande et d'autorisation peuvent alors générer divers effets négatifs dans le déroulement des investigations. Une logique de coopération et de coordination est également à rechercher vis-à-vis des magistrats et, de manière plus surprenante, du public. Mais elle s'avère parfois en contradiction avec les principes issus de la procédure pénale et de la cuhure militaire. |
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