Jean-Pierre Filiu, Le Miroir de Damas, Éditions La Découverte, 2017, 14 €
Nous connaissons les odalisques et les baigneuses d’Ingres, exposées pour la plupart au musée du Louvre, mais nous ignorons généralement qu’il les a peintes après lecture de la correspondance de Lady Montagu. Épouse de l’ambassadeur britannique en Turquie de 1716 à 1718, elle parlait le turc couramm...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2017
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Nous connaissons les odalisques et les baigneuses d’Ingres, exposées pour la plupart au musée du Louvre, mais nous ignorons généralement qu’il les a peintes après lecture de la correspondance de Lady Montagu. Épouse de l’ambassadeur britannique en Turquie de 1716 à 1718, elle parlait le turc couramment, ce qui lui a permis d’entrer dans tous les harems de la ville. Dans ses lettres publiées ultérieurement, elle décrit la culture et les habitudes de ces femmes, que l’on retrouve dans certaines toiles du maître. |
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