Didier Leschi, Misère(s) de l’islam de France, Cerf, Collection Actualité, 2017, 176 pages, 14 €
Nous connaissons les odalisques et les baigneuses d’Ingres, exposées pour la plupart au musée du Louvre, mais nous ignorons généralement qu’il les a peintes après lecture de la correspondance de Lady Montagu. Épouse de l’ambassadeur britannique en Turquie de 1716 à 1718, elle parlait le turc couramm...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Nous connaissons les odalisques et les baigneuses d’Ingres, exposées pour la plupart au musée du Louvre, mais nous ignorons généralement qu’il les a peintes après lecture de la correspondance de Lady Montagu. Épouse de l’ambassadeur britannique en Turquie de 1716 à 1718, elle parlait le turc couramment, ce qui lui a permis d’entrer dans tous les harems de la ville. Dans ses lettres publiées ultérieurement, elle décrit la culture et les habitudes de ces femmes, que l’on retrouve dans certaines toiles du maître. |
|---|