Comment penser le retour des migrants (et ne pas le penser), incluant le retour du refoulé et du clivé chez les aidants
Ce texte propose un voyage sur la notion du retour des migrants ; non tant le retour géographique que la pensée du retour, son impossibilité ou son dévoiement, en fonction des modalités de vivre l’ici et le là-bas ainsi que l’assimilation, bien différente de l’intégration, la ghettoïsation et la do...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2026
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Ce texte propose un voyage sur la notion du retour des migrants ; non tant le retour géographique que la pensée du retour, son impossibilité ou son dévoiement, en fonction des modalités de vivre l’ici et le là-bas ainsi que l’assimilation, bien différente de l’intégration, la ghettoïsation et la double marginalité. Nous évoquons par ailleurs les modalités de migration atypiques et la question de l’aide au migrant par la thérapie. Davide Giannica, dans sa thèse fondatrice sur « la psychopathologie et psychologie de la migration du retour et de l’entre-deux migratoire » (2019) a inclus les aspects « géographiques » de la migration du retour, ayant travaillé pour ce faire à partir de la France, de l’Italie et du Sénégal à la croisée des perspectives psychologiques, psychopathologiques, psychosociales et anthropologiques. Il a aussi esquissé la question du transfert et du contre-transfert culturel du chercheur, un élément pris en compte par l’auteur en tant que psychiatre psychothérapeute, chercheur et fils de migrants. Nous constatons enfin que le rapport de l’aidant à son histoire interfère nécessairement avec sa pratique : nous sommes tous des migrants, de près ou de loin, membres à part entière de la famille humaine, bien que nous l’oubliions souvent.
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