Tant que nos voisins ne sont pas bien, nous ne pouvons être bien

Dans la clinique du traumatisme, aborder la question de la transmission s’impose. À partir d’un travail de recherche sur la transmission des vécus de guerre (contexte libanais), nous nous efforçons à mettre en lumière les différents enjeux qui se posent au chercheur/clinicien travaillant avec des pe...

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Detaylı Bibliyografya
Asıl Yazarlar: Ornan, Attar, Moro, Marie Rose
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2022
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Dans la clinique du traumatisme, aborder la question de la transmission s’impose. À partir d’un travail de recherche sur la transmission des vécus de guerre (contexte libanais), nous nous efforçons à mettre en lumière les différents enjeux qui se posent au chercheur/clinicien travaillant avec des personnes ayant un parcours de vie jalonné de ruptures. Au sein des familles libanaises migrantes rencontrées en France, la narration de l’histoire est difficile pour le parent, mais n’empêche pas qu’elle soit rêvée et imaginée par les enfants. La transmission se fait malgré des efforts conscients pour l’inhiber. Mais elle va au-delà de la sphère familiale et atteint le chercheur qui devient dépositaire de cette histoire, et se doit à son tour de la rendre partageable et la transmettre à ses pairs. Ce travail de transformation est essentiel, particulièrement dans la clinique du trauma qui peut isoler clinicien ou chercheur si cette expérience n’est pas partagée.