Mourir en mer au temps de la marine à voiles
RésuméDans Oceano nox (1836), V. Hugo a souligné plusieurs traits spécifiques de la mort en mer : le décès par maladie au large, l’accident, la perte d’un « homme à la mer », le naufrage perturbent diversement ou interdisent l’accomplissement des rites de passage, d’autant que la fin ou le devenir...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2006
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | RésuméDans Oceano nox (1836), V. Hugo a souligné plusieurs traits spécifiques de la mort en mer : le décès par maladie au large, l’accident, la perte d’un « homme à la mer », le naufrage perturbent diversement ou interdisent l’accomplissement des rites de passage, d’autant que la fin ou le devenir du disparu restent souvent incertains. Sauf exception, le cadavre est absent du cimetière et « présent » dans la mer. Des rites religieux, des cérémonies commémoratives, mais aussi des légendes de « revenants » indiquent un deuil difficile pour les proches. Parfois une longue mémoire familiale persiste de ceux qui ne sont pas revenus. |
|---|