Enfants désirés, enfants indésirables dans la société médiévale (XII-XIVe siècles)
RésuméDans la société occidentale des XIIe-XIVe siècles, le puissant désir de procréation, le rôle central des rites fécondants, la peur de la stérilité, la très forte protection de la femme enceinte et les sévères condamnations de l’avortement et de l’infanticide attestent l’existence d’un « désir...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2002
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | RésuméDans la société occidentale des XIIe-XIVe siècles, le puissant désir de procréation, le rôle central des rites fécondants, la peur de la stérilité, la très forte protection de la femme enceinte et les sévères condamnations de l’avortement et de l’infanticide attestent l’existence d’un « désir d’enfant ». Sachant la relative facilité avec laquelle les auteurs médiévaux écrivent que les parents aiment davantage tel ou tel de leurs enfants, on se demandera si, dans cette société où l’enfant n’est pas le fruit d’une volonté individuelle, cette manière de marquer fortement la différence n’est pas le signe d’un choix différé. Dans la société chrétienne, la paternité n’est plus un acte volontaire ; mutation provoquant peut-être des enfants indésirables. |
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