Note sur un grand fétiche kongo, le Kinguizila
L’auteur, Olivier Bidounga, étudie, à travers une statuette en bois gardée dans les collections du musée de Kinkala (République du Congo) dont il était le conservateur à la fin des années 70, le rituel du Kinguizila qu’il a lui-même observé, en 1965-1966, à Ngampiéma, village de ses parents situé d...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2001
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’auteur, Olivier Bidounga, étudie, à travers une statuette en bois gardée dans les collections du musée de Kinkala (République du Congo) dont il était le conservateur à la fin des années 70, le rituel du Kinguizila qu’il a lui-même observé, en 1965-1966, à Ngampiéma, village de ses parents situé dans la région du Pool. Ce rituel, qui a duré une année, a permis la guérison de sa propre mère et de ses trois tantes malades (fièvres sournoises, folie, stérilité, fausses couches). Soucieux de préserver la mémoire des coutumes qui témoignent de l’histoire et de l’identité du peuple congolais, Olivier Bidounga décrit avec minutie, pour la première fois, ce rituel dans ses différentes étapes, ses acteurs, ses accessoires et sa dimension sémantique et symbolique. |
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