La psychanalyse à l’épreuve de la guerre Israël-Palestine
Il s’agit d’interroger la pertinence du regard psychanalytique lorsqu’il se confronte aux réalités géopolitiques des guerres et à l’expérience de la souffrance de masse. La présence d’une certaine polarisation au sein des collectifs psychanalytiques, petits ou grands, témoigne d’un effort de conteni...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Il s’agit d’interroger la pertinence du regard psychanalytique lorsqu’il se
confronte aux réalités géopolitiques des guerres et à l’expérience de la souffrance
de masse. La présence d’une certaine polarisation au sein des collectifs psychanalytiques, petits ou grands, témoigne d’un effort de contenir le sentiment d’impuissance au sens clinique du terme face à la souffrance humaine extrême. L’article
étudie l’impact qu’a sur le clinicien l’impossibilité de soulager le surgissement de
la souffrance massive, la difficulté de rester empathique lorsque la souffrance de
l’autre est inimaginable, et le recours à la projection pour garder une certaine cohérence interne. Le fondement éthique de la psychanalyse défini par Levinas comme
« responsabilité pour l’autre » est mis en avant comme instrument essentiel pour
restaurer une certaine cohésion au sein de la profession. Un cessez-le-feu au sein
de la profession est posé comme une étape indispensable pour retrouver une capacité de penser ensemble, de pouvoir à nouveau s’engager de manière productive
les uns avec les autres et de permettre également à la psychanalyse de jouer un rôle
constructif face au violent courant sociopolitique actuel. |
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