La collection kanak de Marius Archambault. Les objets, témoins d’une mission scientifique en Nouvelle-Calédonie
Le 30 juin 1909, Marius Archambault, directeur des Postes et Télégraphes à Nouméa, se voyait confier par l’État français une mission archéologique en Nouvelle-Calédonie. Le fonctionnaire s’intéressait déjà, depuis plus de dix ans, aux pétroglyphes présents sur la Grande Terre, productions qu’il croy...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2021
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le 30 juin 1909, Marius Archambault, directeur des Postes et Télégraphes à Nouméa, se voyait confier par l’État français une mission archéologique en Nouvelle-Calédonie. Le fonctionnaire s’intéressait déjà, depuis plus de dix ans, aux pétroglyphes présents sur la Grande Terre, productions qu’il croyait étrangères aux Kanak avec qui il cohabitait. Cherchant ailleurs l’origine de ces gravures sur roches, Marius Archambault collecta et documenta néanmoins des typologies d’objets kanak variées, qui dotent a posteriori sa mission d’un caractère ethnographique. Cet article vise, à travers l’étude d’un corpus issu de diverses institutions et aujourd’hui réuni au musée du quai Branly-Jacques Chirac, à éclairer le déroulement d’une mission, la pensée d’un homme et leurs conséquences sur la matérialité d’une collection ainsi que la persistance d’idées reçues. |
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