Cannes, de Ginoux de la Coche à 2020. Poursuivre une collection océanienne figée dans le temps ?
Cannes au xixe siècle, ville cosmopolite de la Riviera française, est à la fois lieu de villégiature et point de passage pour les voyageurs de retour de l’Orient. Par un heureux hasard, des objets du Pacifique se retrouvent dans une prestigieuse collection d’antiquités méditerranéennes et orientale...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cannes au xixe siècle, ville cosmopolite de la Riviera française, est à la fois lieu de villégiature et point de passage pour les voyageurs de retour de l’Orient. Par un heureux hasard, des objets du Pacifique se retrouvent dans une prestigieuse collection d’antiquités méditerranéennes et orientales donnée à la ville de Cannes en 1877 par le baron hollandais Lycklama. Fruit de la collecte du voyageur et journaliste Edmond de Ginoux de la Coche, ce fonds océanien a constitué les bases d’une collection qui n’a depuis cessé de croître. Cet article retrace l’histoire de l’entrée de l’Océanie dans les musées cannois et propose de mettre en valeur certaines étapes clés de l’enrichissement de la collection. Aux côtés de la Polynésie, particulièrement mise à l’honneur dans l’exposition permanente, de nombreuses îles du « Grand Océan » sont évoquées au fil de ce voyage de découverte des objets phares conservés au musée des explorations du monde. |
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