L’héritage de Jean-Claude Rivierre dans l’extrême sud de la Nouvelle-Calédonie

Le premier terrain d’investigation de Jean-Claude Rivierre sur le territoire calédonien fut l’extrême sud. Il étudia les systèmes phonologiques des trois langues de l’aire linguistique et coutumière drubéa-kapumë : le numèè (Yaté), le kwényï (île des Pins) et le drubéa (Païta et Unya). Dépêché par A...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Wacalie, Fabrice
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2021
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Le premier terrain d’investigation de Jean-Claude Rivierre sur le territoire calédonien fut l’extrême sud. Il étudia les systèmes phonologiques des trois langues de l’aire linguistique et coutumière drubéa-kapumë : le numèè (Yaté), le kwényï (île des Pins) et le drubéa (Païta et Unya). Dépêché par André-Georges Haudricourt qui mit au jour l’existence de tons dans les années 1960, Jean-Claude vint y étudier la phonologie et, plus spécifiquement, les tons. Il collecta une somme considérable de données qui a donné lieu à un ouvrage important sur la phonologie comparée des dialectes de l’extrême sud paru en 1973. D’autres travaux n’ont pu être publiés (dictionnaire numèè et corpus de textes oraux). Les travaux de Jean-Claude ont été le point de départ de nombreuses recherches scientifiques et de projets destinés à valoriser les langues et la culture kanak de cette région.