Processus évolutifs de langues de l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie : le cas du nêlêmwa-nixumwak et du zuanga-yuanga
Dans le prolongement des recherches d’A.-G. Haudricourt, de F. Ozanne-Rivierre et de J.-C. Rivierre sur les processus évolutifs des langues kanak de la Nouvelle-Calédonie par rapport au proto-océanien, cet article analyse des faits spécifiques à deux langues de l’extrême nord de la Grande Terre, le...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Dans le prolongement des recherches d’A.-G. Haudricourt, de F. Ozanne-Rivierre et de J.-C. Rivierre sur les processus évolutifs des langues kanak de la Nouvelle-Calédonie par rapport au proto-océanien, cet article analyse des faits spécifiques à deux langues de l’extrême nord de la Grande Terre, le nêlêmwa-nixumwak et le zuanga-yuanga. Dans ces langues, diverses neutralisations d’oppositions ont réduit l’inventaire des consonnes par rapport au proto-océanien. Dans les langues de l’extrême-nord de la Grande Terre, la structure syllabique est généralement mieux préservée que dans le sud, mais une forte érosion syllabique est aussi à l’œuvre, plus particulièrement en zuanga de Gomen où toutes les consonnes finales ont chuté. En revanche, le zuanga de Gomen a conservé une opposition perdue ailleurs, entre les consonnes dentales et rétroflexes. |
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