L’accord de Nouméa. Pratique de discours et forclusion de la souveraineté de Kanaky
L’article propose d’analyser l’accord de Nouméa signé le 5 mai 1998 entre les trois forces et légitimités politiques alors en présence, la France représentée par l’État, la Kanaky du flnks (Front de libération nationale kanak et socialiste) et la Nouvelle-Calédonie dans la République française du...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article propose d’analyser l’accord de Nouméa signé le 5 mai 1998 entre les trois forces et légitimités politiques alors en présence, la France représentée par l’État, la Kanaky du flnks (Front de libération nationale kanak et socialiste) et la Nouvelle-Calédonie dans la République française du rpcr (Rassemblement pour la Calédonie dans la République française), pour montrer comment le dispositif politique met en place un transfert de souveraineté partagée conditionné à une indépendance mise entre parenthèses et une mise à l’écart de la souveraineté de Kanaky. L’accord de Nouméa est présenté de manière consensuelle comme un chef d’œuvre de décolonisation alors qu’il programme de manière ordonnée une recolonisation qui fait le jeu géopolitique et stratégique de la France en Océanie. |
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