Compte rendu de Upiko Hnawang. Peintre miniaturiste de Nouvelle-Calédonie par Hamid Mokaddem
L’atoll de Mataiva (Tuamotu, Polynésie française) possède un lagon « réticulé », véritable curiosité géologique à la surface de la planète. Ce patrimoine naturel remarquable est cependant menacé, depuis les années 1970, par un projet d’exploitation du phosphate sur toute la moitié ouest du lagon, à...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’atoll de Mataiva (Tuamotu, Polynésie française) possède un lagon « réticulé », véritable curiosité géologique à la surface de la planète. Ce patrimoine naturel remarquable est cependant menacé, depuis les années 1970, par un projet d’exploitation du phosphate sur toute la moitié ouest du lagon, à l’initiative de diverses compagnies internationales et du gouvernement de Polynésie française, basé à Tahiti. Dans les années 1980, puis dans les années 2000, des rencontres ont été organisées avec les habitants de Mataiva, mais ces derniers se sont systématiquement opposés à ce projet, pour trois raisons principales : un attachement profond à cet atoll qu’il considèrent comme leur « mère nourricière » ; le souvenir de n’avoir plus pu manger de poisson du lagon pendant 10 ans après la phase de test (qui n’a pourtant duré qu’un an et demi) ; et la peur de voir les zones d’exploitation s’étendre aux terres émergées. Si le projet n’a pas abouti jusqu’à maintenant, il n’a pas pour autant été abandonné. |
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