Conclusion
Cet article examine un éventail de figures humaines de la vallée du Sepik, en s’appuyant sur la dimension non-verbale des images, identifiée par A. Forge, D. Tuzin et G. Bateson et développée par les travaux de chercheurs tels qu’A. Gell, C. Kaufmann et C. Severi. J’y suggère que l’un des procédés...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article examine un éventail de figures humaines de la vallée du Sepik, en s’appuyant sur la dimension non-verbale des images, identifiée par A. Forge, D. Tuzin et G. Bateson et développée par les travaux de chercheurs tels qu’A. Gell, C. Kaufmann et C. Severi. J’y suggère que l’un des procédés non-verbaux à partir desquels ces figures sont conçues traduit une conception de l’image comme réceptacle, elle-même fondée sur une référence du corps humain comme contenant. Les artistes du Sepik peuvent alors utiliser des motifs (des agencements visuels, matériels et spatiaux) dans le but de provoquer des processus inférentiels (indiciels, iconiques et/ou mnémoniques) attribuant aux images des capacités de « conteneurs » en faisant référence à la figure humaine. Sur la base de cette hypothèse, j’examine la façon dont les surfaces des artefacts sont traitées de manière à suggérer un intérieur, comme réceptacle possible de la présence ancestrale et de ses capacités génératrices.
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