Worlds apart: language survival and language use in two Middle Sepik communities
Le présent article examine la situation linguistique de deux communautés du Moyen-Sépik où sont parlées des langues qui sont étroitement reliées à la famille linguistique Ndu – le Manambu et le Yalaku. Ces deux groupes maintiennent une culture traditionnelle typique des riverains du fleuve Sepik e...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le présent article examine la situation linguistique de deux communautés du Moyen-Sépik où sont parlées des langues qui sont étroitement reliées à la famille linguistique Ndu – le Manambu et le Yalaku. Ces deux groupes maintiennent une culture traditionnelle typique des riverains du fleuve Sepik et de ceux qui résident dans la jungle, y compris le mode de subsistance et l’échange de produits de pêche avec le sagou. La langue yalaku a été influencée par la langue kwoma en raison d’une longue histoire d’interactions entre ces deux groupes (dont les langues ne sont pas génétiquement reliées), contrairement au manambu dont l’influence de la langue kwoma est restée minime. En revanche, le manambu moderne contient de nombreux emprunts du Tok-Pisin (la lingua franca de la Papouasie Nouvelle-Guinée). Cet article aborde les changements socio-culturels récents des Manambu et des Yalaku à travers une analyse de phénomènes linguistiques.
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