Transcultural journeys: The disembedding and re-embedding of Sepik art
Dans le Sepik, les artefacts ont toujours voyagé entre cultures. À l’époque précoloniale, suite aux migrations, aux échanges et aux pillages, les populations et les objets ont toujours migré entre les régions. Cependant le périmètre et la qualité de ces voyages transculturels changèrent considé...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2018
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans le Sepik, les artefacts ont toujours voyagé entre cultures. À l’époque précoloniale, suite aux migrations, aux échanges et aux pillages, les populations et les objets ont toujours migré entre les régions. Cependant le périmètre et la qualité de ces voyages transculturels changèrent considérablement quand le processus de délocalisation des objets commença avec les collectes des explorateurs à l’époque coloniale. En s’appuyant sur l’exemple de l’échange par voies maritimes des textiles entre l’Inde et l’archipel de l’Asie du Sud-Est à l’époque précoloniale, cet article éclaire les formes particulières de l’échange dans le Sepik. La dispersion des objets anciens et « authentiques » du Sepik dans différents lieux du monde occidental a eu pour effet de les transformer en les intégrant dans un nouvel environnement. La prolifération des transformations et des réinterprétations de l’art du Sepik commença lors des voyages d’objets dans des directions diverses, nationales et internationales. Il en naquit des histoires d’objets avec des interprétations contradictoires et leurs conséquences.
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