Getting comfortable: gender, class and belonging in the ‘new’ Port Moresby
Port-Moresby est régulièrement présentée comme un endroit dangereux pour les femmes. Même si certaines bénéficient plus que d’autres des transformations récentes qui ont eu lieu en ville, les développements en ville favorisent l’essor de nouveaux espaces urbains dans une ville qui restreint le mouve...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Port-Moresby est régulièrement présentée comme un endroit dangereux pour les femmes. Même si certaines bénéficient plus que d’autres des transformations récentes qui ont eu lieu en ville, les développements en ville favorisent l’essor de nouveaux espaces urbains dans une ville qui restreint le mouvement des femmes. Dans cet article, j’explore l’idée de la géographe féministe Linda McDowell suivant laquelle la ville est un espace où la femme active et indépendante peut s’épanouir. En recourant à des groupes de discussions, des mèls et des photos envoyés par des femmes éduquées de la classe moyenne de Port-Moresby, je montre que les nouveaux espaces urbains sont des lieux paradoxaux, si ce n’est de libération. L’article montre à quel point les femmes de la ville sont contrôlées et comment les femmes de la classe moyenne peuvent obtenir un certain degré d’autonomie. Cependant, comme le montre Radice, les femmes doivent constamment renégocier l’impression de confort qu’elle acquièrent avec d’autres, y compris avec les gens dont la vie est moins confortable que la leur. |
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