At the Intersection of Chieftainship and Constitutional Government: Some Comparisons from Micronesia
Les formes politiques indigènes de Micronésie sont très proches de celles des sociétés de Polynésie et de Mélanésie de l’est. La chefferie intègre certains aspects de la propriété foncière, des groupements de parenté, des statuts hiérarchiques et des idéologies de la surnature. Dans la mesure où ces...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2016
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les formes politiques indigènes de Micronésie sont très proches de celles des sociétés de Polynésie et de Mélanésie de l’est. La chefferie intègre certains aspects de la propriété foncière, des groupements de parenté, des statuts hiérarchiques et des idéologies de la surnature. Dans la mesure où ces institutions sont à la croisée de tant d’aspects de l’économie sociale et politique, les politiques menées par les chefs tendent, traditionnellement, à tenir compte des pressions populaires ; quoi qu’en dise le mythe, dans les faits, elles ne sont que très marginalement autocratiques. Le débat central parmi les États fédérés de Micronésie ne concerne donc pas l’importance de la chefferie, mais la question de savoir si le peuple a intérêt à ce que le gouvernement constitutionnel inclut les chefs, ou s’il vaut mieux les en exclure, partant du principe qu’il sont mieux placés pour garantir le contrôle et le contre-point que le peuple souhaite maintenir. |
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