‪Agency and the « Avatar » narrative at the Porgera gold mine, Papua New Guinea‪

La mine d’or de Porgera en Papouasie Nouvelle-Guinée est l’objet de dissensions dans la communauté de développement international. Les anthropologues comptent parmi les chercheurs qui ont enquêté sur les relations mine-communauté depuis 1981, en tant que doctorants, chefs de projets de recherches, é...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Burton, John
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2015
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Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:La mine d’or de Porgera en Papouasie Nouvelle-Guinée est l’objet de dissensions dans la communauté de développement international. Les anthropologues comptent parmi les chercheurs qui ont enquêté sur les relations mine-communauté depuis 1981, en tant que doctorants, chefs de projets de recherches, évaluateurs indépendants des impacts sociaux, ou membres du comité de surveillance externe. Récemment, dans une revue de premier plan, C. Coumans, militante d’une ong opposée à la mine, a accusé les anthropologues impliqués dans les études d’impact de légitimer les intérêts commerciaux de la compagnie minière, tout en « restant muets » face aux dommages environnementaux et aux violations des droits humains. Cet article montre la diversité des « récits miniers » portant sur Porgera et examine en particulier le portrait de la mine proposé par Coumans, qualifié de récit Avatar, d’après le film éponyme. Les éléments de preuve rassemblés permettent de rejeter ses arguments.