En marge de l'insurrection Kanak de 1878 : nos « fidèles alliés Canala », mythe ou réalité ?
Lors de l’insurrection kanak de 1878 en Nouvelle Calédonie, les Canala ont participé aux opérations de répression comme auxiliaires mélanésiens de l’armée. Le discours officiel présente ces guerriers et leurs chefs comme de « fidèles alliés ». La réalité apparaît plus complexe. Au terme d’un examen...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2013
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Lors de l’insurrection kanak de 1878 en Nouvelle Calédonie, les Canala ont participé aux opérations de répression comme auxiliaires mélanésiens de l’armée. Le discours officiel présente ces guerriers et leurs chefs comme de « fidèles alliés ». La réalité apparaît plus complexe. Au terme d’un examen critique des sources connues, l’auteur développe la thèse que les Canala étaient non seulement au courant des préparatifs de la révolte mais qu’ils en sont peut-être à l’origine. S’ils n’y ont pas pris part pour se retourner au dernier moment contre les insurgés, c’est à la suite d’une série d’imprévus qui ont contrarié l’exécution de la stratégie initialement décidée. Leur concours, qui fut militairement décisif, relève d’une confrontation de hasards événementiels et de pragmatisme politique. Mais les Canala n’ont été ni ces « alliés » ni ces « traîtres » que suggèrent les schémas manichéens. |
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