Chronologie concernant les têtes tatouées et momifiées māori ou toi moko (aussi connues sous le terme de moko mokai)
En 2003, le gouvernement néo-zélandais a adopté une politique visant à faciliter le rapatriement des k?iwi tangata (restes humains) m?ori qui font partie des collections de musées à l’étranger. À la suite de la mise en œuvre de la Loi n° 2010-501 du 18 mai 2010 visant à autoriser la restitution par...
Zapisane w:
| Główni autorzy: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2012
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En 2003, le gouvernement néo-zélandais a adopté une politique visant à faciliter le rapatriement des k?iwi tangata (restes humains) m?ori qui font partie des collections de musées à l’étranger. À la suite de la mise en œuvre de la Loi n° 2010-501 du 18 mai 2010 visant à autoriser la restitution par la France des têtes m?ori à la Nouvelle-Zélande et relative à la gestion des collections, deux cérémonies de rapatriement de toi moko (têtes momifiées tatouées) ont eu lieu sur le sol français. Une de ces cérémonies se tint le 23 janvier 2012 au musée du quai Branly. C’est à l’analyse de cette cérémonie qu’est consacré cet article qui fait ressortir son intérêt symbolique et politique et la situe dans le mouvement plus large d’affirmation et de décolonisation des M?ori. |
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