Marae, population et territoire aux îles de la Société. Le réseau mā'ohi
Le phénomène des marae aux îles de la Société, structures lithiques à caractère religieux, notable objet d’étude de José Garanger en Polynésie centrale, dont il fut avec Kenneth Emory et Yoshihiko Sinoto le grand spécialiste, pose, lorsqu’il est confronté aux récits tirés au xixe siècle de la tradi...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le phénomène des marae aux îles de la Société, structures lithiques à caractère religieux, notable objet d’étude de José Garanger en Polynésie centrale, dont il fut avec Kenneth Emory et Yoshihiko Sinoto le grand spécialiste, pose, lorsqu’il est confronté aux récits tirés au xixe siècle de la tradition orale, le problème de la cohérence de l’organisation socio-politique dans l’aire culturelle de langue mā’ohi. Habituellement définie en termes de territoires rigoureusement bornés à la manière des États nationaux européens de la fin du xixe et du xxe siècle, elle devient, quand elle est évoquée en termes de marae, réseau de ces structures coagulant la vie économique et sociale et confronté sur un même territoire à des éléments d’autres réseaux voisins voire rivaux, pulvérisant du coup la notion d’un territoire socio-politique continu qu’évoque la métaphore du « pré-carré ». |
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