Jamais sans mon portable ! Observation et contre-transfert corporel
Ce que l’on observe, puis ce que l’on ressent, quand on rencontre un nouveau patient, s’imprime sans que l’on y prenne garde. Ces premières impressions, plus ou moins fortes, intenses ou au contraire blanches d’émotions, vont se colorer, se nuancer, au fil de l’histoire psychothérapique. Dans un d...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2017
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Ce que l’on observe, puis ce que l’on ressent, quand on rencontre un nouveau patient, s’imprime sans que l’on y prenne garde. Ces premières impressions, plus ou moins fortes, intenses ou au contraire blanches d’émotions, vont se colorer, se nuancer, au fil de l’histoire psychothérapique. Dans un dispositif de relaxation analytique (méthode Sapir), place est faite autant au corps qu’aux mots. Pour le thérapeute, le corps de son patient est son premier objet d’observation. Puis dans un second temps, il va solliciter des mots, ces mots qui viennent s’accrocher puis s’associer aux éprouvés du et dans le corps. Mais avec les adolescents, il faut parfois tout un temps pour que ces paroles « de l’intérieur », qui naissent des perceptions du corps, puissent se penser et se partager. Nous verrons comment Praline, adolescente de 14 ans, prend à la lettre la proposition de relaxation, et comment dans le silence, émergent peu à peu des paroles. Cette traversée du silence, je la fais avec elle.
|
|---|