De la déclamation de poèmes à l’occupation d’ambassade : l’expérience migratoire des étudiants iraniens en exil en France (1950-1979)
Entre les années 1950 et 1970, le régime iranien des Pahlavi se durcit, ce qui pousse une partie de la jeunesse éduquée à fuir l’Iran et à continuer ses études à l’étranger. Dans le cas de la France, ces étudiants se distinguent par la place croissante qu’ils occupent sur la scène politique et média...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2022
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Entre les années 1950 et 1970, le régime iranien des Pahlavi se durcit, ce qui pousse une partie de la jeunesse éduquée à fuir l’Iran et à continuer ses études à l’étranger. Dans le cas de la France, ces étudiants se distinguent par la place croissante qu’ils occupent sur la scène politique et médiatique. La pratique politique de ces étudiants iraniens en exil en France change profondément, de sorte que les renseignements généraux français et les autorités iraniennes voient dans leur séjour en France le moteur de leur politisation. Or, en partant d’une redéfinition du concept de politisation, il apparait qu’en trois décennies, le répertoire d’action des étudiants en exil en France se complexifie, dépassant l’idée présente dans les sources du basculement d’une absence de politisation à une radicalisation politique. |
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