Chapitre 10. How nonverbal communication shapes doctor-patient relationship: From paternalism to the ethics of care in oncology

Chapter 10. Apport de la communication non verbale dans la relation médecin-patient : du paternalisme à l’éthique du care en oncologieLe but de cette étude est de rechercher, après la dénonciation du paternalisme menée jusqu’aujourd’hui, si une utilisation maîtrisée de la communication non orale par...

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Auteurs principaux: Bommier, C., Mamzer-Bruneel, Marie-France, Desmarchelier, D., Hervé, C.
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Chapter 10. Apport de la communication non verbale dans la relation médecin-patient : du paternalisme à l’éthique du care en oncologieLe but de cette étude est de rechercher, après la dénonciation du paternalisme menée jusqu’aujourd’hui, si une utilisation maîtrisée de la communication non orale par les praticiens risque de le laisser subsister dans la consultation en oncologie (choisie comme exemple de relation médecin-patient). Ainsi, l’étude a consisté en une recherche qualitative basée sur des observations et des questionnaires, et s’est fondée sur des références de sociologie et d’anthropologie reconnues. Nous avons pu constater que l’encadrement législatif contraignant de la relation médecin-patient n’a fait que déplacer le problème du paternalisme du langage parlé vers un nouvel outil que les médecins ne savent pas encore totalement maîtriser et dont les patients négligent encore trop l’existence : la communication non orale. Cette étude montre que toutes les lois encadrant la relation médecin-patient peuvent être contournées et qu’une maîtrise de la communication non orale peut aboutir à un retour au paternalisme. Alors, le rejet du paternalisme doit se traduire par une lecture appropriée de l’histoire du patient: cette lecture, en terme éthique, n’est valable que si on veille au conditionnement non paternaliste du patient par la structure hospitalière, à la compréhension de sa temporalité par le médecin, et à l’engagement complet de ce dernier dans le serment d’Hippocrate, codifié par l’éthique du care.