Foreword

En tant que juristes et membres d’un comité d’éthique hospitalier, nous avons souhaité répondre à la question de savoir si l’appartenance à un tel comité faisait de nous des « bioéthiciennes ». Cette question nécessite toutefois de poser le cadre des comités d’éthique hospitaliers belges, premièreme...

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Auteur principal: Byk, Christian
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:En tant que juristes et membres d’un comité d’éthique hospitalier, nous avons souhaité répondre à la question de savoir si l’appartenance à un tel comité faisait de nous des « bioéthiciennes ». Cette question nécessite toutefois de poser le cadre des comités d’éthique hospitaliers belges, premièrement en expliquant brièvement leurs missions : un comité d’éthique hospitalier doit s’attacher à définir des lignes directrices en matière d’éthique des soins, à répondre aux demandes d’avis concernant des situations individuelles et à évaluer tout protocole de recherche clinique proposé à un médecin de l’institution. Au détour de ce rappel théorique sont abordés quelques éléments de réflexion quant au rôle et aux devoirs de ces comités. Nous nous intéressons ensuite plus particulièrement aux membres de ces comités : que nous en dit la loi ? Qu’en penser ? Enfin, les considérations relatives aux missions et aux membres des comités d’éthique hospitaliers nous permettent d’aboutir à la conclusion selon laquelle la simple appartenance à un tel comité n’est en rien suffisante pour se qualifier de « bioéthicien ». Non seulement l’expérience ne peut faire l’économie d’une formation appropriée mais il convient en outre de toujours garder à l’esprit que « devenir bioéthicien » est un cheminement, un voyage sans fin.