Foreword
Face aux possibilités technologiques accrues de poursuivre des traitements à la fin de la vie, l’Église catholique s’est efforcé de sauvegarder la dignité du malade face à la mort et le droit de renoncer à entreprendre ou poursuivre ces traitements. Ce droit est inscrit dans différents documents ecc...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2013
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Face aux possibilités technologiques accrues de poursuivre des traitements à la fin de la vie, l’Église catholique s’est efforcé de sauvegarder la dignité du malade face à la mort et le droit de renoncer à entreprendre ou poursuivre ces traitements. Ce droit est inscrit dans différents documents ecclésiastiques et s’étend à la famille, en défaut de directives anticipées du patient. Depuis de nombreux cas médiatisés à propos de patients en état végétatif persistant (comme par example l’affaire Terry Schiavo ou, encore plus récent, l’affaire Eluana Englara en Italie), une confusion existe à propos de ce que constitue un traitement disproportionné. Cet article étudie l’histoire de l’assistance ou la réanimation cardio-respiratoire et les traitements disproportionnés, avec une attention spéciale à l’état végétatif persistant. L’article démontrera que la décision de s’abstenir de toute obstination déraissonable fait déjà partie de la doctrine et ne devrait donc pas de problèmes au personnel médical si les procédures éthiques et légales appropriées sont suivies. Le défaut de reconnaître cette histoire et cette évidence dénonce la bioéthique comme un sujet futile. |
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