Foreword
RésuméLes pays en développement sont un vivier pour la recherche, pour les pathologies infectieuses et le VIH en particulier. D’une part de par la prévalence de ces pathologies dans cette partie du monde et d’autre part, du fait de ses besoins en matière de recherche, de préventions des maladies et...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméLes pays en développement sont un vivier pour la recherche, pour les pathologies infectieuses et le VIH en particulier. D’une part de par la prévalence de ces pathologies dans cette partie du monde et d’autre part, du fait de ses besoins en matière de recherche, de préventions des maladies et de soins de santé. Les actions dans le cadre de la lutte contre l’infection à VIH ont ces dernières années, compte tenu de la situation d’urgence sanitaire été un point sensible des dérives éthiques, et nous pouvons citer pour exemples :l’essai nonoxynol 9 (1996-1999) au Cameroun ;l’essai tenofovir (2003-2005) au Cameroun ;des essais sur les inhibiteurs de fusion en Amérique Latine.Ces dérives ne donnent lieu à aucune sanction, et il n’y a pas de possibilité de recours. Que peuvent faire ces Etats pauvres face aux urgences sanitaires, à l’extrême vulnérabilité de ces populations et aux grandes Entreprises Pharmaceutiques sur-puissantes dont le chiffre d’affaires et même les bénéfices sont supérieurs aux PIB des Etats ?Il est urgent que l’on puisse créer et mettre sur pied une instance internationale d’arbitrage des litiges dus aux nuisances de la recherche et au partage équitable des bénéfices induits par la recherche. La protection des populations vulnérables et le respect scrupuleux des règles éthiques ne seront optimaux que si il existe des sanctions applicables aux contrevenants. |
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