Chapitre 3. Truth Telling and Informed Consent: Is “Primum Docere” the New Motto of Clinical Practice?
RésuméDans de nombreux pays l’autonomie est devenue un concept clé dans la relation patient-médecin, bannissant la vieille attitude paternaliste du domaine de la bonne pratique clinique.Par conséquent, la validité de la procédure du consentement éclairé qui est liée à toute intervention médicale dev...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméDans de nombreux pays l’autonomie est devenue un concept clé dans la relation patient-médecin, bannissant la vieille attitude paternaliste du domaine de la bonne pratique clinique.Par conséquent, la validité de la procédure du consentement éclairé qui est liée à toute intervention médicale devrait impliquer que les informations données sont vraies.Le fait de soulever cette question en tant que telle nous oblige à considérer la vérité non pas pour elle-même mais par rapport à la validité du consentement à une intervention médicale.Bien que l’approche clinique révèle que la fidélité doit guider la relation patient-médecin, il subsiste quelques situations où le consentement éclairé et le fait de dire la vérité peuvent s’avérer discutables : en certaines circonstances, le médecin ne doit pas ou ne peut pas dire la vérité, en d’autres il peut tout simplement oublier de la dire. |
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