Chapitre 2. Mapping the ethical frontiers for patents in biotechnology
RésuméIl n’est pas évident que les brevets et la commodification proposent des approches contrastées à la réglementation de la propriété intellectuelle. De surcroît, il est probable que les brevets, sous une forme ou une autre, feraient partie de toute approche de marché de la réglementation de la p...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2006
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | RésuméIl n’est pas évident que les brevets et la commodification proposent des approches contrastées à la réglementation de la propriété intellectuelle. De surcroît, il est probable que les brevets, sous une forme ou une autre, feraient partie de toute approche de marché de la réglementation de la propriété dans les génomes des plantes et des animaux. L’argument de cet article, cependant, est que s’il y a une justification des brevets par rapport aux génomes des plantes et des animaux, il faudrait peut-être qu’ils soient conçus de façon à leur permettre de contraindre le marché – c’est-à-dire, de manière limitée, d’opposer le marché. La discussion principale de l’article demande si une approche de marché pourrait être défendue d’un point de vue éthique. Bien que la discussion permette des suppositions généreuses pour le marché, il y est soutenu qu’un marché dans ce domaine aura tendance à créer des inégalités inacceptables dans la capacité des gens à avoir des moyens sûrs de maintenir leur vie. On suggère que la somme des choix individuels, ce qui constitue le marché, est incapable de conduire à des décisions défendables sur la recherche et le développement. A partir de cet argument, l’article traite des caractéristiques à adopter par les brevets s’ils font partie d’une partie défendable de la réglementation de la propriété intellectuelle dans les génomes des plantes et des animaux. On suggère, notamment, que les brevets ne seraient peut-être pas défendables s’ils permettent au détenteur du brevet d’empêcher la mise au point d’un traitement qui sauverait des vies. |
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