Annexe 2. Convention sur les droits de l'homme et la biomédecine
RésuméPour la première fois aussi directement, un instrument international relatif aux droits de l’homme évoque sans tabou la question de l’argent. Lucide face au pouvoir régulateur de l’économie, la Convention propose d’en réduire les effets collectifs – en affirmant le principe d’accès équitable a...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméPour la première fois aussi directement, un instrument international relatif aux droits de l’homme évoque sans tabou la question de l’argent. Lucide face au pouvoir régulateur de l’économie, la Convention propose d’en réduire les effets collectifs – en affirmant le principe d’accès équitable aux soins – et individuels – en interdisant que le corps soit considéré pour lui-même comme source de profit.L’exemple des transplantations d’organes montre toutefois que si les services médicaux constituent une activité régulée et contrôlée, celle-ci est néanmoins sensible aux fluctuations du marché, de l’offre et de la demande. Dès lors, il peut être bien difficile de maintenir le pari qu’en principe les prélèvements sur des donneurs vivants ne doivent être qu’un recours ultime. |
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