Chapitre 3. Horizontal Exchange, Relations, and Resistance in Bioart and Practice-based Research

Le bioart existe à l’intersection de deux champs de connaissances et de production spécialisés et élite : la biotechnologie et l’art. Ces deux spécialisations occupent des strata différent dans la hiérarchie académique, nécessitant des qualifications et des rigueurs disciplinaires qui, historiquemen...

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書誌詳細
主要な著者: Hey, Maya, Hunter, WhiteFeather, St-Hilaire, Emilie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2020
主題:
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Le bioart existe à l’intersection de deux champs de connaissances et de production spécialisés et élite : la biotechnologie et l’art. Ces deux spécialisations occupent des strata différent dans la hiérarchie académique, nécessitant des qualifications et des rigueurs disciplinaires qui, historiquement valorisent leurs spécificités et non leurs similarités en recherche. Une expertise certifiée est privilégiée au prix de d’autres formes de connaissances. Avec son chevauchement des arts et des sciences, comment le bioart peux-t-il fonctionner pour aplanir la hiérarchie existante et mener à des méthodes collaboratives plus horizontales, menant à une compréhension plus critique du bioart ? Cet article suit l’idée de la collaboration horizontale théorisé par Couture et al. (2017), tout en attendant aux ruptures et aux résistances (réels, perçus, ou construites) qui existes lorsqu’on travail transversalement dans une institution verticale. Combinant des interventions théoriques avec des études de cas qui déconstruisent des espaces d’enquêtes bioartistiques – du labo au studio, dans la cuisine, la salle de classe, ou dans la galerie – ce papier vise à créé des « bonnes » relations selon la définition de Joanna Zylinska, notamment comment un corps récompose sa relation à l’autre, haussant ainsi le pouvoir de tout les deux.