David McNally, 2013, Panne globale. Crise, austérité et résistance, Montréal (Québec), Écosociété, 304 p.

Cet article montre de quelle manière l’imaginaire participe à l’innovation. Depuis quelques années, une enquête a été menée dans les secteurs des télécommunications dans le but de comprendre de quelle manière la science-fiction participait aux processus d’innovation technoscientifique. La création d...

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Hlavní autor: Massoud, Mahamat
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2014
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Cet article montre de quelle manière l’imaginaire participe à l’innovation. Depuis quelques années, une enquête a été menée dans les secteurs des télécommunications dans le but de comprendre de quelle manière la science-fiction participait aux processus d’innovation technoscientifique. La création du cyberespace est un grand projet qui suscite de nombreux récits imaginaires. Le courant cyberpunk alimenta pendant les années 1980-90 une technophilie accompagnant les recherches des ingénieurs et scientifiques dans le secteur des télécommunications. Les investisseurs furent même sujets d’une fascination excessive pour cet imaginaire, qui a contribué à la création d’une bulle spéculative dans ce secteur dans les années 1990. L’étude de cette situation permet de dégager quelques conclusions sur l’utilité de l’imaginaire pour les organisations. L’imaginaire cyberpunk se révèle être performatif à condition d’être encadré pour éviter qu’il devienne délirant. L’imaginaire utopique apparaît ainsi comme un élément moteur du capitalisme.