Le mensonge, une vertu sociale par défaut
Après avoir souligné quelques limites et contradictions d’une approche strictement morale du mensonge et des dangers sociaux de son éradication, l’article s’emploie à examiner la réhabilitation dont il a fait l’objet chez les premiers penseurs de la modernité, au nom de « la vérité effective des cho...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après avoir souligné quelques limites et contradictions d’une approche strictement morale du
mensonge et des dangers sociaux de son éradication, l’article s’emploie à examiner la réhabilitation
dont il a fait l’objet chez les premiers penseurs de la modernité, au nom de « la vérité effective des
choses » et de la réalité complexe des circonstances politiques. Du prince au peuple, sa démocratisation participe, entre autres, à la thèse d’un adoucissement des mœurs, mais aussi au jeu des
apparences comme nouvel espace social d’expression des libertés et des intérêts. |
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