L’Assassinat de Clemenceau, Jean-Yves Le Naour, Paris, Perrin, 2019
Le cinéma français a longtemps entretenu des rapports difficiles et contrastés avec les personnages militaires, marqués par des strates mémorielles successives dont la Grande Guerre constitue la scène inaugurale. Le soldat français, longtemps réduit à des stéréotypes de victime ou de bourreau, peine...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2019
|
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Le cinéma français a longtemps entretenu des rapports difficiles et contrastés avec les personnages militaires, marqués par des strates mémorielles successives dont la Grande Guerre constitue la scène inaugurale. Le soldat français, longtemps réduit à des stéréotypes de victime ou de bourreau, peine à trouver une place qui le représente de manière juste sur les grands et petits écrans. Ces deux mondes, militaire et cinématographique, se sont en outre longtemps tenus à distance l’un de l’autre. Comme en d’autres domaines, l’engagement français en Afghanistan a provoqué des évolutions notables. Des liens nouveaux ont été tissés entre armées et milieux de la création audiovisuelle. Quelques productions viennent montrer qu’un renouvellement des représentations du militaire à l’écran est possible. Reste que ces frémissements demeurent timides. |
|---|