La IIIe République, âge d’or de l’expression des militaires ?
La IIIe République, avec son parlementarisme pluriel et l’essor d’une presse libre, apparaît rétrospectivement comme un âge d’or de l’expression publique. Si, à travers journaux, revues et ouvrages, les militaires participent à cette expression, celle-ci est fortement canalisée à partir de l’affaire...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2018
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | La IIIe République, avec son parlementarisme pluriel et l’essor d’une presse libre, apparaît rétrospectivement comme un âge d’or de l’expression publique. Si, à travers journaux, revues et ouvrages, les militaires participent à cette expression, celle-ci est fortement canalisée à partir de l’affaire Dreyfus puis après la Grande Guerre. Ils demeurent toutefois nombreux à s’exprimer, souvent sous pseudonymes et parfois au péril de leur carrière. Plus le public s’empare des sujets militaires, plus les ministres de la Guerre et de la Marine restreignent cette expression par des règlements qui ne cessent de se durcir à partir de celui de 1924. Après l’émoi provoqué en 1934 par de Gaulle et son Vers l’armée de métier, le général Gamelin « ferme le ban », deux décrets de 1936 et 1939 réduisant à quasi-néant la liberté d’expression des militaires. |
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