Comment comprendre la commémoration de combats sacrificiels ?
Sidi Brahim, Camerone, Bazeilles. Trois combats perdus et une structure dramatique commune : des combattants qui choisissent d’affronter la mort plutôt que de se rendre et de vivre ! À plusieurs dizaines d’années d’écart, quelle intention profonde, plus ou moins consciente, a conduit des chefs d’exc...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sidi Brahim, Camerone, Bazeilles. Trois combats perdus et une structure dramatique commune : des combattants qui choisissent d’affronter la mort plutôt que de se rendre et de vivre ! À plusieurs dizaines d’années d’écart, quelle intention profonde, plus ou moins consciente, a conduit des chefs d’exception à choisir ainsi de tels combats plutôt que des victoires pour magnifier et symboliser l’âme du chasseur, du légionnaire, des troupes de marine ? Ne s’agissait-il pas de mythifier la mission au regard de soldats, de chefs affrontant des situations paroxystiques et s’interrogeant dans leur for intérieur : « L’enjeu vaut-il que je risque ma vie, celles des miens ? » Comment comprendre la transformation récente de la commémoration de ces combats en spectaculaires et gigantesques liturgies, célébrant le sacrifice du soldat comme une eucharistie ? |
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