Le soldat, la violence et la mort
Avec la professionnalisation et l’engagement de l’armée loin du territoire national, alors même que la France ne se connaissait plus d’ennemi, se révélait la spécificité du métier des armes : un rapport singulier avec la mort, non pas tant la mort à laquelle le soldat est exposé que celle qu’il peut...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2017
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Avec la professionnalisation et l’engagement de l’armée loin du territoire national, alors même que la France ne se connaissait plus d’ennemi, se révélait la spécificité du métier des armes : un rapport singulier avec la mort, non pas tant la mort à laquelle le soldat est exposé que celle qu’il peut être conduit à donner. Cette capacité singulière, à vrai dire extravagante puisqu’à rebours de nos valeurs de civilisation, était véritablement générique, notamment en matière d’éthique. Rédigé voici bientôt vingt ans, le texte reproduit ici est la réflexion que livre le commandant de la circonscription militaire de défense de Besançon/7e db, le général Jean-René Bachelet, en décembre 1997. Nous sommes là, déjà, au cœur du sujet de ce numéro et cette réflexion n’a pas pris une ride, quand bien même a ressurgi l’ennemi. |
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